lundi 30 juillet 2007

De l’histoire de l’humanité à l’histoire personnelle : une histoire incomplète.

Notre contenu individuel, en tant qu’êtres pensants, puise aux fondements de l’histoire.

Le psychisme humain, ses fondements archaïques, ses philosophies, mythes, religions, ses diverses civilisations, entre ombre et lumière, font de l’homme, à travers ses périples, un être unique, prépondérant.

L’homme se dévoile tout particulièrement par ses conceptions sur l’immortalité, la relation vie-mort.

A chaque époque, à chaque évolution, un pas est franchi, posant des limites, supérieures.

Ces indications, variables, « laissent à penser », et « laissent à penser » seulement, car il est audacieux de parler de connaissance à ce sujet, puisque, justement, « le temps passe » et que cette ligne conduit le monde.

Elaborer, augurer, juger d’une croyance ou non, d’une existence consciente après la mort ou non, relève plus de la gestation, du conditionnement historique « qui se cache là dessous », d’une tendance, qui est plus une aventure libératrice, faite de points de repères, d’une aventure par les mots, que de la détention d’une réalité effective car basé sur des fragments de connaissance échappant forcément au réel mais ni au doute et aux incertitudes.

L’homme est un explorateur qui doit être libre au-delà des clivages politiques, philosophiques, religieux, pour accomplir sa réalisation sans se laisser enclore par l’action de l’opinion publique bourgeoise pour une véritable révolution morale.