A chaque époque, à chaque civilisation, histoires, légendes, mythes et croyances intemporelles répondent … aux inconnus temporels.
Symboles fondamentaux collectifs, leur narration exprime un point de vue ethno-culturel.
Les héros y sont doubles et humains, ce pourquoi mythes et religions ont un contenu pris pour Vérité effective.
Le sacré désigne ce à quoi « nul ne doit toucher » que la chose soit bénite ou maudite.
Y toucher met en danger le collectif.
Les limites du sacré sont définies par … les hommes, qui les vivent.
Barrière pour les peuples, contre le temps, contre l’espace, les images des mythes et religions sont innombrables, illimitées, universellement humaines.
Les méconnaître, c’est se méconnaître, s’isoler du collectif ; en faire bonne lecture donne des instructions « vivantes », fonctionnelles, structurantes.
Ces croyances dressent un idéal.
Les questions sont donc :
- Où en sommes nous aujourd’hui et pourquoi ?
- Les héros mythiques d’aujourd’hui sont-ils les personnages semi-divins télévisuels, incarnant les héros ancestraux ?
- Quelles puissances se livrent aujourd'hui à des taches surhumaines ?
En fin de compte, les évènements que nous vivons aujourd'hui dans notre monde « humain » ne sont guère plus rationnels que les mythes et croyances… et également réalité vécue.
L’évolution de la conscience est seule civilisatrice mais on ne peut se couper de notre « âme ancestrale ».
C’est encore à l’homme, vivant, de définir les contours du béni et du maudit pour certifier être ce qu’il est : un chercheur d’idéal, chercheur dans l’existant.
De la connaissance de soi dépend l’avenir de l’humanité.
La surestimation de la raison pure crée l’absolutisme car, du béni au maudit, des héros doubles et humains, rien n’est anodin….
Symboles fondamentaux collectifs, leur narration exprime un point de vue ethno-culturel.
Les héros y sont doubles et humains, ce pourquoi mythes et religions ont un contenu pris pour Vérité effective.
Le sacré désigne ce à quoi « nul ne doit toucher » que la chose soit bénite ou maudite.
Y toucher met en danger le collectif.
Les limites du sacré sont définies par … les hommes, qui les vivent.
Barrière pour les peuples, contre le temps, contre l’espace, les images des mythes et religions sont innombrables, illimitées, universellement humaines.
Les méconnaître, c’est se méconnaître, s’isoler du collectif ; en faire bonne lecture donne des instructions « vivantes », fonctionnelles, structurantes.
Ces croyances dressent un idéal.
Les questions sont donc :
- Où en sommes nous aujourd’hui et pourquoi ?
- Les héros mythiques d’aujourd’hui sont-ils les personnages semi-divins télévisuels, incarnant les héros ancestraux ?
- Quelles puissances se livrent aujourd'hui à des taches surhumaines ?
En fin de compte, les évènements que nous vivons aujourd'hui dans notre monde « humain » ne sont guère plus rationnels que les mythes et croyances… et également réalité vécue.
L’évolution de la conscience est seule civilisatrice mais on ne peut se couper de notre « âme ancestrale ».
C’est encore à l’homme, vivant, de définir les contours du béni et du maudit pour certifier être ce qu’il est : un chercheur d’idéal, chercheur dans l’existant.
De la connaissance de soi dépend l’avenir de l’humanité.
La surestimation de la raison pure crée l’absolutisme car, du béni au maudit, des héros doubles et humains, rien n’est anodin….