mardi 7 août 2007

L’humain est au centre de tout , l’individu est au centre de tout.

Une rivière peut se perdre dans les bras d’un marécage et redécouvrir ensuite son lit ordinaire.

La rivière peut aussi se perdre définitivement dans les marais…

Une pierre posée sur une graine peut être soulevée par elle quand arrive la germination.

La pierre peut être trop lourde…

C’est ce que nous voyons arriver : n’importe quand, n’importe comment et à n’importe qui.

La perfection n’est pas en l’homme mais dans son intention d’élaborer des chefs d’œuvres, en suivant le lit du fleuve de la vie, en écartant les pierres qui l’empêche d’éclore.

L’intention, la volonté, est la matière première, mieux : une énergie.

Alors que « nous-mêmes » est la chose que nous percevons en premier, nous regardons le monde par l’extérieur.

Peut être l’individu devrait-il regarder le monde par l’intérieur.

Nous avons tous le même fond primordial : il n’y a donc pas « d’être humain idéal ».

Si l’homme regarde en lui-même, examine son être, rectifie son comportement, place son énergie ni n’importe quand, ni n’importe comment, le collectif en sera modifié – et il doit l’être - car nul n’est n’importe qui.


vendredi 3 août 2007

La juste attitude : travailler ensemble, découvrir ensemble, coopérer ensemble.

L’évolution de la conscience, civilisatrice, dépend d’images ancestrales.

Ces images qui nous viennent de la nuit des temps sont pour l’humanité une base historique.

Les péripéties historiques doivent être collectivement comprises comme expériences.

Il est accessible, possible à chacun par une certaine dynamique de s’engager vers autre chose qu’une simple réorganisation des préjugés.

S’il y a une chose dont l’individu dépend, c’est de son histoire de vie : l’éducation, l’influence des siens, les dominantes historiques qui séjournent en nous.

Des bases collectives à « l’individu personnel » on ne compte plus les images, les symboles, qui alimentent un patrimoine universel dans lequel nous puisons tous pour différents développements.

L’humanité est une totalité, et, que l’on soit croyant ou non, on peut observer les flots qui nous ont porté jusqu’à aujourd’hui et nous constituent.

Les bases structurelles de l’être ont des fondements identiques (quel que soit le lieu, le temps, les cultures) modelées, travaillées de façons variables.

Des inventions aux infamies, tout à une influence.

Il se trouve qu’un individu adulte doit assumer ses fautes.

Nos pays d’origine, nos races, nos anciens ont des tords, variables.

La juste attitude est parfois aveuglée par le savoir technique qui nous mène à la destruction.

L’agressivité technologique de l’occident est digne d’un comportement d’adolescent qui se croit déjà un adulte en pleine maturité !

Là encore, travailler ensemble, découvrir ensemble, coopérer ensemble, comme le font Les O.G.R.E.S. nous permet de relier nos images. Ce partenariat fait face et participe à l’évolution.

Les O.G.R.E.S. ? Des compagnons qui ne s’embarrassent pas d’ego et cherchent un trésor collectif présent dans chaque individu : l’humanité.


mercredi 1 août 2007

Mythes et religions : de l'intemporel au temporel, un ciment collectif

A chaque époque, à chaque civilisation, histoires, légendes, mythes et croyances intemporelles répondent … aux inconnus temporels.

Symboles fondamentaux collectifs, leur narration exprime un point de vue ethno-culturel.

Les héros y sont doubles et humains, ce pourquoi mythes et religions ont un contenu pris pour Vérité effective.

Le sacré désigne ce à quoi « nul ne doit toucher » que la chose soit bénite ou maudite.

Y toucher met en danger le collectif.

Les limites du sacré sont définies par … les hommes, qui les vivent.

Barrière pour les peuples, contre le temps, contre l’espace, les images des mythes et religions sont innombrables, illimitées, universellement humaines.

Les méconnaître, c’est se méconnaître, s’isoler du collectif ; en faire bonne lecture donne des instructions « vivantes », fonctionnelles, structurantes.

Ces croyances dressent un idéal.

Les questions sont donc :

- Où en sommes nous aujourd’hui et pourquoi ?
- Les héros mythiques d’aujourd’hui sont-ils les personnages semi-divins télévisuels, incarnant les héros ancestraux ?
- Quelles puissances se livrent aujourd'hui à des taches surhumaines ?

En fin de compte, les évènements que nous vivons aujourd'hui dans notre monde « humain » ne sont guère plus rationnels que les mythes et croyances… et également réalité vécue.

L’évolution de la conscience est seule civilisatrice mais on ne peut se couper de notre « âme ancestrale ».

C’est encore à l’homme, vivant, de définir les contours du béni et du maudit pour certifier être ce qu’il est : un chercheur d’idéal, chercheur dans l’existant.

De la connaissance de soi dépend l’avenir de l’humanité.

La surestimation de la raison pure crée l’absolutisme car, du béni au maudit, des héros doubles et humains, rien n’est anodin….