Le Christ est à l’image de Dieu, en tant qu’il incarne la totalité mathématique des textes sacrés : c’est en tout cas mon Credo, peut-être n'ais-je rien compris, peut-être fallait-il alors me dispenser de cet enseignement...
Le Pape actuellement à la tête de l’Eglise Catholique a un discours qui, pour le moins, cloue au mur….
Mais peut-on seulement parler encore de Credo concernant cette église, avec un tel Pape ?
Ce Pape, AU CONTRAIRE ne manifeste directement – et on pourrait le dire en beaucoup de mots – que la prise en compte et l’assimilation des éléments CONTRAIRES au Christianisme, il ne prend en compte que les éléments remués par la conscience : les déchets de la conscience, qu’il ramasse, et assimile à la place du Credo.
C’est ainsi que Le pape Benoît XVI en arrive à exprimer sa "gratitude" au président américain George W. Bush, qu'il a reçu au Vatican, pour "son engagement dans les valeurs morales fondamentales".
Le Catholicisme a, et continue a bouleverser notre monde, sans jamais avoir répondu lui-même à la question qu’il pose par ses actes devant l’humanité, question pertinente : « Où est le Saint Esprit là dedans ? ».
Le Saint Esprit y est véritablement obscur, il est – et c’est plus qu’une critique, c’est une condamnation - une compensation psychique taillée sur mesure pour les fautes occidentales, d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Les textes sacrés sont depuis longtemps tombés à l’état d’ornement, servent aux repentances : quand un cœur ne fonctionne plus correctement, il est malade.
Ce Pape claque des doigts devant son juke box, dans une ambiance « sur le pied de guerre »… il ferait mieux de le savoir : la déchristianisation du monde est depuis longtemps en marche, puisque l’Eglise Catholique n’a plus de Credo qui ne bafoue ou travestisse la parole du Christ.
Dieu y survivra ...
Le Pape actuellement à la tête de l’Eglise Catholique a un discours qui, pour le moins, cloue au mur….
Mais peut-on seulement parler encore de Credo concernant cette église, avec un tel Pape ?
Ce Pape, AU CONTRAIRE ne manifeste directement – et on pourrait le dire en beaucoup de mots – que la prise en compte et l’assimilation des éléments CONTRAIRES au Christianisme, il ne prend en compte que les éléments remués par la conscience : les déchets de la conscience, qu’il ramasse, et assimile à la place du Credo.
C’est ainsi que Le pape Benoît XVI en arrive à exprimer sa "gratitude" au président américain George W. Bush, qu'il a reçu au Vatican, pour "son engagement dans les valeurs morales fondamentales".
Le Catholicisme a, et continue a bouleverser notre monde, sans jamais avoir répondu lui-même à la question qu’il pose par ses actes devant l’humanité, question pertinente : « Où est le Saint Esprit là dedans ? ».
Le Saint Esprit y est véritablement obscur, il est – et c’est plus qu’une critique, c’est une condamnation - une compensation psychique taillée sur mesure pour les fautes occidentales, d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Les textes sacrés sont depuis longtemps tombés à l’état d’ornement, servent aux repentances : quand un cœur ne fonctionne plus correctement, il est malade.
Ce Pape claque des doigts devant son juke box, dans une ambiance « sur le pied de guerre »… il ferait mieux de le savoir : la déchristianisation du monde est depuis longtemps en marche, puisque l’Eglise Catholique n’a plus de Credo qui ne bafoue ou travestisse la parole du Christ.
Dieu y survivra ...