Ce n’est pas de la sexualité, c’est de la lubricité que de droguer, alcooliser et violer une enfant de 13 ans.
Rien à voir avec la communion sensuelle et psychologique (impossible avec un jeune être humain de 13 ans !) qui fait de deux êtres les instruments de la vie en marche.
En matière de sensualité, de vie érotique, soit on comprend le sens des mots nature, instinct et concordance soit on a une carence provoquant une unilatéralité déformante qui mène au maladif.
C’est donc en concordance entre instinct et morale conventionnelle, sans conflit entre amour et devoir - qui ne sont pas des opposés – que j’écris ici que les défenseurs de Roman Polanski sont pleins de cette animalité qui défigure l’homme civilisé, pleins de cette culture contemporaine qui crée des animaux malades.
Après quelques siècles d’éducation de la préhistoire au mariage chrétien le conflit entre "l’homme être d’instinct" et "l’homme être de culture" - conflit où l’un veut écraser l’autre - apparaît porté par de tout-puissants politiques dont telle est la méthode : écraser l’autre ; les deux parties n’ont pas la même voix au chapitre : la victime devient le bourreau, le bourreau la victime et il n’y a pas de politique condamnant la barbarie.
Pourquoi s’étonner de "QUI" prend la parole et défend Polanski dans cette affaire ? N’avons-nous pas l’habitude de voir ce "QUI" transformer le bourreau en victime ?
En matière de sensualité, de vie érotique, soit on comprend le sens des mots nature, instinct et concordance soit on a une carence provoquant une unilatéralité déformante qui mène au maladif.
C’est donc en concordance entre instinct et morale conventionnelle, sans conflit entre amour et devoir - qui ne sont pas des opposés – que j’écris ici que les défenseurs de Roman Polanski sont pleins de cette animalité qui défigure l’homme civilisé, pleins de cette culture contemporaine qui crée des animaux malades.
Après quelques siècles d’éducation de la préhistoire au mariage chrétien le conflit entre "l’homme être d’instinct" et "l’homme être de culture" - conflit où l’un veut écraser l’autre - apparaît porté par de tout-puissants politiques dont telle est la méthode : écraser l’autre ; les deux parties n’ont pas la même voix au chapitre : la victime devient le bourreau, le bourreau la victime et il n’y a pas de politique condamnant la barbarie.
Pourquoi s’étonner de "QUI" prend la parole et défend Polanski dans cette affaire ? N’avons-nous pas l’habitude de voir ce "QUI" transformer le bourreau en victime ?