lundi 18 février 2013

Note sur la pseudo résistance au système, la moralité et les promeneurs de fans.



Pour qu’une coalition de résistants au système ait une signification, elle ne doit pas être artificielle, bien évidement !

Où en est-on exactement aujourd’hui ?

Une bonne partie de ceux qui voudraient « changer les choses » les « comprend mieux » - au sens contenir de ce mot - que ceux qui voudraient « soumettre les choses » à leurs conférences payantes,  ventes de colifichets, obscures caisses de solidarité, cotisations d’adhérents et autres financement de « projets » sur lesquels aucun compte n’est finalement rendu.

Les « présidents », premiers secrétaires et autres moutardiers de seconde et troisième classe, font des leçons de morale, de longues leçons de morale… mais pour le moins ne travaillent pas publiquement à la promotion de la morale sitôt qu’on jette en œil en coulisse : qui partouze, qui vit avec une pute, qui est alcoolique etc. … mais, bon sang, QUI attend quelque chose de ces gens là ?!

Ceux qui seraient prêts à réactualiser voiles et couvents voudront bien m’expliquer aussi quelle en est l’utilité pratique…

Le seul orgueil de parler de moralité apporte peut être de la joie de vivre à de vieux sages, mais les autres – qui ont un océan de bêtise médiatique à traverser – n’ont que faire d’un tel centre : ils visent un monde de fête et de joie où l’homme a le droit d’être un animal sans renoncer à la morale.

Pourtant rien n’a pu empêcher les groupes de « résistants au système » de se créer.

Mais qui en définitive fait les choses ?

Disons que les « présidents » et autres « titulaires » ont ce que je vais définir avec pudeur « des avantages » ; certes ils en imposent au départ à un public qui, pourtant, a vite fait de se rendre compte qu’il n’y a là que bataille de vautours doués aux plus subtils calculs commerciaux... de ces cercles naissent éventuellement d’autres petits cercles de sangsues autorisées.

On ne s’étonnera donc pas qu’un film comme « le code noir » évolue avec lenteur - si tant est qu’il ne soit pas au point mort ou totalement un mirage - participation iranienne ou pas.

On ne s’étonnera donc pas que l’antisionisme en soit à 1.14 % : les autres matières abondent qui doivent avoir déjà de fort beaux résultats !

C’est qu’il y a - exactement comme dans le système - toujours quelque chose à vendre.

Et tout ça, sans judéité je tiens à le faire remarquer « aux plus cons » qui ont une répugnance intime vis-à-vis « des juifs ».

Si vous vous livrez à vivisection de vos « maîtres à penser », ils en tiennent une couche historique ! Tous les maux dont ils couvrent le judaïsme sont des projections fantastiques qui ne résistent pas à la lumière : leur caractère est bien celui qu’ils voient dans le judaïsme avec ces « défauts typiques fondamentaux » !

Il faudra bien en finir avec cette farce pour en revenir aux principes qui font que le grand nombre des « résistants au système » n’a rien à faire de cérémonies apparemment importante à l’issue desquelles on cause « vente » « super promo » « atteinte des objectifs » du dernier torchon du plus con d’entre eux, du dernier briquet avec « dissidence » écrit dessus.
Ou alors autant régresser aux cultes d’animaux puisque « les fans » ou « fanatiques » sont prêt à payer chaque pierre des temples de leurs dieux et acceptent occasionnellement la sodomie.

Il est vrai qu’il peut y avoir du changement mais le changement est entre les mains de l’individu à part entière qu’est chacun d’entre vous :

QU’IL Y RESTE !



mardi 15 janvier 2013

Djihadisme : Allemagne-Israël demain front commun ?

Les relations Allemagne-Israël sont un phénomène compliqué, mais qui, dans une ultériorité proche, au vu des développements des relations de ces deux pays, exigeront peut-être une synthèse car c’est avec intensité que ces deux anciens peuples - ayant chacun réalisé leur unité nationale récemment comparativement aux autres peuples d’Europe pour l’Allemagne, très récemment pour Israël – pourraient s’emparer du gouvernail de notre époque pour contrer le djihadisme.


Ce djihadisme sunnito-salafiste, wahhabite, n’est bien entendu pas une doctrine tolérante ; son intolérance en est au contraire le trait le plus choquant et le plus essentiel. Ses hordes qui s’autoproclament « élite dirigeante d’opposition aux gouvernements élus, chrétiens et autres disciples des juifs » se considèrent eux-mêmes « fondamentalement » irréprochables. Cela ne peut laisser personne dupe : nous avons bien affaire à des nazis, SA féminines en burka et autres berserks barbus beuglant leur « heil » sous forme de « Allah Akbar ».

L’Islam sunnite traditionnel semble majoritairement se tenir à l’écart de toute forme de commentaires, de critiques et de controverses… cette « neutralité », avec le temps, a pris l’architecture d’un excès de zèle ; il s’agit surtout de laisser fonctionner « à plein régime », tant en Indonésie qu’au Bahreïn, la répression du Chiisme qui se caractériserait par une « incompatibilité majeure » avec « la vision originelle » du prophète.

Il s’agit aussi de s’en tenir à préférer un mauvais Islam - comme un vieil homme qui se sent rajeunir parce qu’il a une femme jeune - à quoi que ce soit qui se lierait à la nécessité d’une entente avec ces « fichus sionistes (juifs) ».

Mieux vaut en effet traiter avec les nazis comme en son temps le grand mufti de Jérusalem… sans dévoiler aucun fanatisme éhonté et agressif.

Par ailleurs la Mecque est bien sous patronage saoudien, wahhabite et esclavagiste : la faute à « la doctrine colonialiste sioniste » reposant sur des prémisses judaïques !

Etonnant code des mœurs qui consiste à soutenir toute l’immoralité imaginable en la convertissant au final « juste » parce que musulmane.

Avant que de libérer qui que ce soit l’improbable « Islam libérateur des peuples » - véritable police métaphysique - devra faire connaissance vivante avec les êtres humains et se libérer de la vanité de se croire capable d’indiquer là où commence et où se termine la psyché humaine. Capable de reconnaître aussi que la moralité est une qualité universelle issue de cette psyché.

Dieu n’est-il pas grand ?

Il est même tellement grand qu’il n’est pas dépendant de si misérables conscients et qu’il n’est point besoin de (le) gueuler : le premier croyant venu constate aisément qu’il contient plus et bien autre chose que ça.

Cet Allah / dieu de la terreur est une histoire que l’on a vu, en somme, un nombre incalculable de fois dans l’histoire humaine : on peut parler de situation mythologique, d’un combat entre une image du monde digne d’une conscience rationnelle et une soumission à des forces surnaturelles arbitraires.

Conserver un degré moderne de rationalité en s’enrichissant de l’esprit naturel est possible, mais, l’homme de l’histoire allemand et israélien s’ils s’harmonisent peuvent ils apporter une contribution positive à l’humanité de demain ?

Nous n’en avons aucune preuve. Que je sache aucun individu, aucun groupe, n’est coauteur responsable de l’histoire de l’humanité. Vouloir s’approprier cette histoire ou en définir les lignes directrice (aberration dans un monde interférent) en forçant le voisinage sous le manteau hypocrite de l’humanisme n’est qu’un moyen déjà vu.

Souvenons-nous en : si l’Europe des lumières s’intéressait particulièrement à la Chine, l’intérêt allemand romantique pour l’Inde (18 et 19ème siècles) mena à la conception d’un « urvolk » ou « peuple originel » aryen avec des dérives bien connues… et déjà perceptibles chez certains fanatiques.

Alors, à quoi pourrait bien mener une alliance Allemagne-Israël pour contrer le djihadisme ?

La victoire du djihadisme signifierait un monde étranger de charia où nous ne pouvons vivre.

L’alliance Allemagne-Israël impliquerait que nous aurions à nous protéger - encore - de nos impitoyables législations humaines…


Dominique BENIGUET





mercredi 5 septembre 2012

Robert Faurisson : un astre mort et des soucoupes volantes.

Pourquoi parler de Robert Faurisson quand il n’existe pas un révisionniste qui soit d’accord avec l’autre, quand ces gens, entre eux, se disputent dans le piège de leur détention unique de la vérité ?

Il est de notoriété publique que les nazis n’ont pas été assez stupides pour nous laisser sous le nez les plans de leurs chambres à gaz, des locaux révélateurs ; ils n’ont pas non plus « confié leurs plans à des manouches ». Il est également de notoriété publique qu’ils avaient connaissance du maniement des explosifs.

Prendre les nazis pour des ânes au point qu’ils auraient construits des bunkers en béton de plusieurs mètres d’épaisseurs pour y coller une porte de cuisine « de chez ma grand-mère », là, tout de même, il faut être un peu détraqué ! Ce sont pourtant là les images d’un Alain Soral, individu à la psychose évoluant en toute liberté.

Puisque tous les documents, milliers de témoignages qui forment une inébranlable montagne, seraient invalides en tant que données « de la juiverie internationale » le mieux est de présenter ici le plan d’une chambre à gaz tel que l’a dessiné Art Spiegelman sur la base du témoignage de son père, survivant d’Auschwitz.

Dans la mesure où Art Spiegelman a refusé de faire un film « exploitant la shoah » - formule globuli antisémite – après son Œuvre Maus et dans la mesure où il a participé à « une exposition de caricatures sur l’holocauste » à Téhéran, je pense pouvoir convaincre les plus incultes et les plus naïfs, que Robert Faurisson produit un phénomène d’illusion, de fantaisie, de mensonges. En un croquis.



Certainement une génération d’habitués aux récits de science fiction et ne disposant pas du moindre début de bon sens peut ingérer des possibilités illimitées de rumeurs venant de cette manifestation psychique qu’est le révisionnisme.

Manifestation psychique sur laquelle il ne convient pas de lancer un cri d’alarme. Bien évidement le révisionnisme n’atteindra jamais les multitudes : le combat de Faurisson est un combat d’arrière-garde. C’est un peu comme avec le phénomène des soucoupes volantes : on voit quelque chose mais on ne sait pas quoi. Le révisionnisme n’a pas de corps matériel qui soit une preuve recevable : ces preuves échappent à la pesanteur d’une existence concrète, indubitable, comme le feraient des pensées. Tout au plus le chercheur se retrouve en face d’affabulations erronées destiné à irriter, car c’est ce qui est mis en jeu : irriter.

C’est pourquoi personne ne s’intéresse au cas Faurisson de crainte d’alimenter les fréquences d’un « délire expérimental » aussi évanescent qu’imprécis. C’est ainsi que le révisionnisme crée une situation basée sur le potentiel de certaines perceptions primaires et de phantasmes, car, justement, il s’agit de fantaisies inconscientes primaires, en gestation, visant à inonder avec peu de matériaux, d’illusions et de visions.

Sous l’optique d’un certain scepticisme vis-à-vis de Faurisson on peut donc rappeler un proverbe allemand : « deux témoins suffisent à attester l’entière vérité ».

Robert Faurisson « n’apprendra jamais » que ses preuves n’existent pas : il possède des preuves qui n’existent pas. Mais pour ceux qui sont en recherche de sensationnel, l’émotion inusitée suffit par excitation à culbuter le témoignage des sens : psychologie de la grande panique pour les soucoupes volantes, psychologie de l’antisémitisme pour Faurisson.

Cependant Faurisson ne créera jamais une grande panique comme celle qui éclata dans le New Jersey avant le début de la seconde guerre mondiale lorsqu’une pièce radiophonique d’HG Wells sur l’irruption de martiens à New York toucha les émotions latentes des auditeurs que provoquait la menace de la guerre imminente.

Faurisson se sent un rôle salvateur, une bonté souveraine, de la sagesse : il est un extra terrestre bienveillant qui parcourt la terre en touriste ; pas de pesanteur comme pour la soucoupe volante, des mouvements « intelligents » techniques supérieurs, pas d’actes hostiles (pompeux, vantard et pédant Faurisson, pas plus). Curieux, Faurisson est animé d’un désir d’observation ; comme les soucoupes volantes encore, il est attiré par les « centres atomiques » (ce qu’est Auschwitz en terme de représentation psychologique) et soucieux d’inspection « aérienne » plus précise de la terre…

Il lui est impossible de comprendre que ses références documentaires sont une science fiction story de la plus belle eau. Que tout bon sens dans l’homme s’en trouve choqué. Ce qui subsisterait d’objectif dans tout ce fatras est une masse de pré suppositions subjectives due à une cause psychique universelle, une matrice émotionnelle universellement répandue.

L’origine en est une tension affective.

Faurisson est présenté parfois comme « un humaniste » par ses admirateurs sensibles à la naïveté et à l’inconscience.

Exemple : « (...) Mais, à la question que lui pose son père le jour anniversaire de ses 16 ans : « Es-tu content que la France soit libérée ? », il opine et il exprime une interrogation sur le sort du peuple allemand vaincu, tant il ressent une arrogance vengeresse des puissances victorieuses. Qui peut vraiment reprocher à un adolescent un tel élan compassionnel, élan qui commandera le cours de sa vie ? (...) »

Idiotie ! L’Allemagne a-t’elle, au moment où elle jugeait et condamnait les autres, professé la conscience de sa faute ? Qu’on se refuse à savoir les exactions commises par les allemands - car n’est-ce pas c’était pendant la guerre - pour lister les méfaits des vainqueurs, le passé peu glorieux des anglais ici ou là n’excuse en rien les fautes qu’on a commise soi-même.

Il est simplement prouvé par l’extrait ci-dessus rédigé par un proche de Faurisson, l’inintelligence morale, l’endurcissement de celui qui formule de telles pensées. Qu’on retrouve plus tard l’individu Faurisson en négationniste n’est donc pas étonnant.

Cette tension affective, comme celle de toutes les manifestations anormales, n’apparait que chez les individus dissociés, en qui il existe une discontinuité. Elle vient d’être exposée : dès lors les veaux à deux têtes et autres pluies de grenouilles existent à satiété.

Faurisson se pose aussi parfois à la façon d’un témoin de soucoupes volantes : il se présente alors peu suspect de complaisance, doué d’un jugement rassis et d’esprit critique. C’est finalement un cas classique et semblable aux gens normaux qui voient la paille dans l’œil du voisin et non la poutre dans le leur, ce phénomène se rencontrant à son degré le plus haut dans la propagande politique.

Entre conditions personnelles intimes et conditionnements collectifs avec pour réceptacle correspondant « les juifs, les impérialistes, les francs maçons, les bolchéviques, les jésuites » etc. tout cela monte jusqu’aux cieux là où les Dieux avaient leurs sièges. Dieux qu’il se trouvera toujours quelqu’un pour vous dire comme pour les soucoupes volantes, qu’il les a vu de ses yeux vus.

"Il est vrai que" les juifs - en l’état supérieur de leurs connaissances qu’ils nous dissimulent - eux ne se contentent pas d’une inspection objective des usines nucléaires et visent à la mort des goys…. c’est d’ailleurs certainement un miracle s’ils ne nous ont pas tous asphyxiés en asséchant notre oxygène depuis ces millénaires passés à l’œuvre satanique avec la plus grande prudence et la plus grande circonspection puisqu’ils se cachent, les fourbes… on aurait même vu des juifs avec des griffes rétractiles... : intolérable cauchemar national socialiste, concentré de bêtise attristante, de faiblesse épidémique archaïque.

Etrange humeur aussi que de penser que les nazis – tels la lune - auraient été soucieux de nous laisser à voir « leur face la moins agréable », à savoir les chambres à gaz, alors que la face cachée regorge de forêts, d’eau et d’agglomérations ce qu’étaient, comme chacun sait, les camps nazis…

Le plaisir de Faurisson et de ses suiveurs est évident ; d’une façon générale le monde aime les histoires miraculeuses et sur le thème d’un malaise planétaire, cela n’exige pas de fondement rationnel. Dans un monde à l’équilibre psychique et aux évènements calamiteux de la seconde guerre mondiale et devant l’impuissance à les expliquer les rétrogrades sont inévitables.