Trop d’éléments psychologiques se sont engagés au cours de l’histoire humaine : la situation dans laquelle se trouve notre monde fait que les états écrasent les particuliers en offrant à chaque âme humaine des illusions.
Vie sociale, vie politique, vie artistique, vie philosophique ont crées un chemin vers la fin du monde, ce que l’homme a engagé d’amour dans ses images le mène à l’autodestruction.
Ce qui s’est construit sur des millénaires ne peut se défaire d’un coup de baguette magique.
Cependant, sur tout cela peut peser une influence nouvelle.
Nous avons, devant les bouleversements mondiaux annoncés meurtriers, devant les catastrophes « naturelles » prévues, qui vont décimer des populations entières, une vision claire des motivations vraies de l’homme et chaque jour des individus en prennent conscience.
Les occasions ne manquent pas, les occasions ne manqueront pas, qui feront que l’homme s’inquiète et s’inquiétera des intentions secondes des dirigeants en règne.
C’est chaque particulier à l’avenir, qui, tout naturellement, répondra aux appels à la mobilisation pour sauver le futur en agissant avec d’autres êtres humains dans la même disposition d’esprit : pas d’intentions secondes, pas de fourberies.
Il n’y a pas à désespérer ou baisser les bras : dans le processus de différenciation qu’est l’évolution – toujours en cours – le social, le politique, l’artistique, le philosophique ne sont pas destinés à stagner, avec leurs contenus signifiants, éducatifs, liés aux nécessités de l’évolution même, mais sont destinés à évoluer.
Féconder l’humanité par des mythes, c’est terminé.
Nous vivons une autre ère, qui a des allures de fin du monde, mais porte en elle des allures de renouvellement, ce renouvellement étant issue de la volonté de survie de l’espèce, une volonté inconsciente et primordiale face aux menaces de la technologie et de cette conscience occidentale contemporaine, malade, et, pour s’en convaincre, il suffit de regarder les médias : « de vrais malades »… qui ne s’est - au fond de lui-même et en toute honnêteté - pas encore rendu compte de ce fait ?!?
La cohésion humaine reste vivace face à l’arbitraire géographique, l’arbitraire religieux, l’arbitraire ethnique, l’arbitraire social, l’arbitraire politique, l’arbitraire mémoriel…
Beaucoup d’arbitraire n’est-ce pas ?
C’est là la faille du système tout entier : "chance" extraordinaire pour une métamorphose de la pensée !
Car de tous les éléments psychologiques engagés au cours de l’histoire humaine et, malgré la situation dans laquelle nous nous trouvons où chaque âme humaine se fait bercer par des illusions et des systèmes policiers de terreurs, chaque homme a en lui, par cela même, des aspirations plus fortes que tout le reste : l’homme aime son prochain, en a besoin, veut échanger et partager dans une société libre.
Les intentions secondes, les corruptions, qui sont au premier plan, retrouveront leur place loin derrière au profit du plus proche : l’homme, avec lequel l’homme est entassé par le système ! Quelle dérision !
Cet idéalisme là ne s’est jamais éteint au fond de l’homme, mieux, c’est sur le chemin de sa perte que l’homme va découvrir le feu, le vrai, celui qui ne s’est jamais éteint, puisque nos flammes nous unissent malgré les créateurs professionnels de dépendance, les exploiteurs de faiblesse… précisément, la faiblesse de l’un attire la force sympathique de l’autre, l’enchaînement (stricto sensu) amène aux rapprochements contre de tels commandements, la distance que l’on veut mettre entre les hommes par l’étatique fait se poser aux gens la question de « qui a décidé cela, qui tire les ficelles ? » non pas dans l’ombre, mais de l’ombre.
La nature profonde humaine vaincra, par une métamorphose naturelle de la pensée humaine, sans subordination et sans humiliation des uns au profit des autres : l’homme a envie d’apprendre, est fait pour évoluer nul ne peut décider pour toute l’espèce du niveau de vie des uns et des autres, phénomène qui tire actuellement vers lui toute la vie.
C’est le droit au niveau de vie et les critères de son idéal qui vont être au centre du débat dans les années à venir, le droit au niveau de vie sera le combat de demain, et cette fois il s’agira d’un authentique combat pour les droits de l’humain, pas pour les droits d’une masse d’humains découpés en unités sociales plus ou moins méritantes et manipulables, non : il s’agira bien d’une métamorphose de la pensée humaine, pour tous les humains sans que les Etats et les personnalités oppressantes camouflés derrière des "déclarations" pour tous qui les manipulent et dont le plus grand nombre est exclu dans la vie réelle, puissent continuer à nous pourrir la terre et … la vie.
vendredi 28 mars 2008
Vers une métamorphose de la pensée : des droits de l’homme au niveau de vie, le combat de demain.
mercredi 5 décembre 2007
La Crise des Lumières
L'histoire des idées est une vaste histoire, pour le moins.
Le siècle des Lumières tire quant à lui son nom du mouvement intellectuel, culturel et scientifique connu sous le nom de Lumières. Il correspond fondamentalement au XVIIIe siècle européen.
En tant que Catholique, l'innocence, la spiritualité des peuples a ma préférence.
La science, mise en avant avec la raison, a, durant cette période, écartée l'innocence et la spiritualité des peuples, faisant de ces deux éléments, des éléments marginaux.
La science et la raison sont des éléments pensés par l'homme, les surestimer, considérer l'apparition de la vie sur terre comme un épiphénomène de la chimie du carbone, ne fait qu'expliquer de façon restreinte, par des processus physiques connus, rien d'autre que des apparences issues d'observations empiriques.
Dans un monde où la religiosité de l'homme est prouvée - et donc pas l'existence ou l'inexistence de Dieu - que peut bien être la raison ?
La raison est-elle le combat contre l'irrationnel ?
Si la raison est le combat contre l'irrationnel, la raison est un combat contre l'homme.
Je rappelle à chacun que la science, la physique par exemple, constate, mais n'explique pas, propose des théories qui ne font que mettre en équation des constats.
Je rappelle à chacun que notre volonté, notre intelligence, réunit les contraires.
Le siècle des Lumières tire quant à lui son nom du mouvement intellectuel, culturel et scientifique connu sous le nom de Lumières. Il correspond fondamentalement au XVIIIe siècle européen.
En tant que Catholique, l'innocence, la spiritualité des peuples a ma préférence.
La science, mise en avant avec la raison, a, durant cette période, écartée l'innocence et la spiritualité des peuples, faisant de ces deux éléments, des éléments marginaux.
La science et la raison sont des éléments pensés par l'homme, les surestimer, considérer l'apparition de la vie sur terre comme un épiphénomène de la chimie du carbone, ne fait qu'expliquer de façon restreinte, par des processus physiques connus, rien d'autre que des apparences issues d'observations empiriques.
Dans un monde où la religiosité de l'homme est prouvée - et donc pas l'existence ou l'inexistence de Dieu - que peut bien être la raison ?
La raison est-elle le combat contre l'irrationnel ?
Si la raison est le combat contre l'irrationnel, la raison est un combat contre l'homme.
Je rappelle à chacun que la science, la physique par exemple, constate, mais n'explique pas, propose des théories qui ne font que mettre en équation des constats.
Je rappelle à chacun que notre volonté, notre intelligence, réunit les contraires.
La période des lumières est donc bien une crise.
Notre ami Milton - qui n'est pas sans s'en référer à la pensée Kantienne dès que la chose est possible - approuvera certainement que si les hommes apprennent à se connaître on devrait aboutir à « un état de paix universel sans concurrence et animosité. »
Revenons sur la religion dans notre sphère judéo-chrétienne et ses prétentions illégitimes à l'universalité.
Autant que l'on puisse remonter dans le temps, « la croyance en des faits historiques ne peut pas aller plus loin que jusqu'où on peut vérifier l'authenticité des données. »
La répétition d'actes ecclésiaux n'est pas non plus garantie de vérité...
... il arrive que la croyance soit en phase avec la nécessité morale : l'idée morale du royaume de Dieu sur la terre, mais c'est le paradis, pour sûr !
Mais à part multiplier ses richesses, se servir de sa puissance pour dominer, l'église n'a fait - par contamination psychique - de l'homme qu'un esclave vivant dans la peur, dans les cités de la peur.
Notre ami Milton - qui n'est pas sans s'en référer à la pensée Kantienne dès que la chose est possible - approuvera certainement que si les hommes apprennent à se connaître on devrait aboutir à « un état de paix universel sans concurrence et animosité. »
Revenons sur la religion dans notre sphère judéo-chrétienne et ses prétentions illégitimes à l'universalité.
Autant que l'on puisse remonter dans le temps, « la croyance en des faits historiques ne peut pas aller plus loin que jusqu'où on peut vérifier l'authenticité des données. »
La répétition d'actes ecclésiaux n'est pas non plus garantie de vérité...
... il arrive que la croyance soit en phase avec la nécessité morale : l'idée morale du royaume de Dieu sur la terre, mais c'est le paradis, pour sûr !
Mais à part multiplier ses richesses, se servir de sa puissance pour dominer, l'église n'a fait - par contamination psychique - de l'homme qu'un esclave vivant dans la peur, dans les cités de la peur.
Etre civilisé, c'est se fondre dans un collectif qui respecte les besoins profonds de chacun.
A bien y regarder de plus près, la période des lumières qui nous aurait « éclairé » a fait couler beaucoup d'encre, mais n'est véritablement qu'au service de l'inhumanité car elle ne tient pas compte... des autres.
Quant une période - dite des lumières - n'a pour but que d'imposer et soumettre, cela implique qu'est dissimulé ce que nous sommes, pour paraître exactement ce que nous ne sommes pas.
vendredi 21 septembre 2007
Religion et évolution - évaluation de la situation, prise de conscience
Dieux, Démons, Lois sont liés à la notion de religion.
Ce sont des puissances.
Notre propre puissance n’est pas mince : nous posons des actes, des faits, accumulons des expériences depuis la nuit des temps, depuis la sombre caverne, depuis la forêt...
Chacun de nos mouvements est bénéfique ou dangereux, ce sont des expériences, des facteurs, qu’il a bien fallu expliquer DANS NOTRE MONDE par l’utilisation (en tant que symboles) de ces Dieux, Démons, Lois.
Ce sont donc des puissances mais ce sont aussi des images.
Si les religions devaient se figer en dogmes, immuables, une image pour illustration serait celle d’un mur…
Par ailleurs l’humain se tourne vers la religion en cas d’urgence… que ce soit pour dire « Mon Dieu » ou « Nom de Dieu ».
Evidement ce n’est pas la même chose, mais c’est bien le même mot, et dans les deux cas il y a expression de la « nature » religieuse de l’homme, même involontairement, de façon exclamative.
Nos mouvements, bénéfiques ou dangereux, ces expériences, ces facteurs, ces faits, n’ont pas été inventés, ils ont été faits.
Nous le savons, l’évolution fut lente… à quel moment l’Humain a-t-il pris conscience qu’il agissait par choix ?
De l’objectivité des Dieux de l’ancienne Egypte à un Dieu qui s’occupe de chacun, quel fascinant parcours que celui de l’Homme…
… Mais si nous ne savons pas à quel moment l’humain a pris conscience de ses actes, nous pouvons nous demander à quel moment il prendra conscience de ce qu’il pense.
Ce sont des puissances.
Notre propre puissance n’est pas mince : nous posons des actes, des faits, accumulons des expériences depuis la nuit des temps, depuis la sombre caverne, depuis la forêt...
Chacun de nos mouvements est bénéfique ou dangereux, ce sont des expériences, des facteurs, qu’il a bien fallu expliquer DANS NOTRE MONDE par l’utilisation (en tant que symboles) de ces Dieux, Démons, Lois.
Ce sont donc des puissances mais ce sont aussi des images.
Si les religions devaient se figer en dogmes, immuables, une image pour illustration serait celle d’un mur…
Par ailleurs l’humain se tourne vers la religion en cas d’urgence… que ce soit pour dire « Mon Dieu » ou « Nom de Dieu ».
Evidement ce n’est pas la même chose, mais c’est bien le même mot, et dans les deux cas il y a expression de la « nature » religieuse de l’homme, même involontairement, de façon exclamative.
Nos mouvements, bénéfiques ou dangereux, ces expériences, ces facteurs, ces faits, n’ont pas été inventés, ils ont été faits.
Nous le savons, l’évolution fut lente… à quel moment l’Humain a-t-il pris conscience qu’il agissait par choix ?
De l’objectivité des Dieux de l’ancienne Egypte à un Dieu qui s’occupe de chacun, quel fascinant parcours que celui de l’Homme…
… Mais si nous ne savons pas à quel moment l’humain a pris conscience de ses actes, nous pouvons nous demander à quel moment il prendra conscience de ce qu’il pense.
* * * * *
Du sens de tout cela ? ... à méditer en vous-mêmes et pour vous mêmes :
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