mardi 20 mai 2008

Les Droits de l’Ego, Droits de l’Homme dans un monde moderne ?

Ce ne sont pas les batteurs d’estrades politiques qui manquent pour en imposer publiquement quant aux droits de l’homme.

Pourtant c’est à la tête de peuples manipulés - ou prétendant à leurs orientations - dans un immense cirque militaro marchand, que ces « personnages » se présentent.

On ne peut guère parler au sujet de ces « personnages » et de leurs discours que d’assemblages tout justes bons à nous mener à la catastrophe.

Les programmes des politiciens ne sont que des machinations plausibles, des plans qui laissent à penser que leurs suggestions et leurs intentions ont de justes et bons desseins : des promesses et de séduisants espoirs font croire aux peuples qu’une averse de bienfaits fantastiques les attendent.

Mais nous voyons bien, en France par exemple, que la fin de la pauvreté et du chômage, choses promises parmi d’autres grands projets, ne sont que tromperies, prises au sérieux par le public le plus large, qui se trouve d’année en année toujours plus dépouillé et, c’est le plus inquiétant, tout ceci bien entendu sans la moindre scrupule de la part de nos politiciens humanistes mis les plus en lumière :

Bien loin des droits de l’homme, la fin semble justifier les moyens.

N’allons pas jusqu’à parler de pacte avec le diable, mais plus simplement de contrat avec le mal (cela pose d’ailleurs un autre problème : qu’en est-il du mal en chacun d’entre nous ?).

Les moyens néfastes mis en œuvres dans notre société moderne pour redonner sa place à l’humain sont des idéalismes, parfois un « giving a chance » et il est facile de constater que les peuples ne sont informés que de mensonges et de futilités à buts lucratifs.

Aux séductions que peuvent avoir certains discours se joignent aussi certaines attitudes hystériques, en parfaites contradictions avec l’idée de « bien ».

Un discours assoiffé d’infinies certitudes donne visiblement le droit de vivre par delà les scrupules : ce discours est donc un alibi pour maintenir en place tout ce qui peut empêcher une compréhension approfondie des choses, une plus juste approche de la dignité des êtres de chair et de sang que nous sommes.

L’ignorance qu’ont les individus formant les peuples, les apparences qui font face, la méconnaissance de soi malmenée par le marketing, les publicités et programmes télévisuels bruyants qui prônent le culte de l’ego, mais aussi les applications des volontés de centralisateurs d’Etat qui visent sans cesse à réformer (entre autres…) les programmes scolaires dans un monde ou les enfants ne peuvent à aucun moment accéder à la concentration nécessaire à leurs études (baladeurs, agitation multimédia…), voilà quelques éléments de noirceur, que l’ignorance ne peut absolument pas tirer au clair !

Faillite morale, hystérie, désir cultivé d’être admiré par la consommation en autant de braillements dont on se demandent quels droits de l’homme pourraient naître un jour, à part le droit laissé aux hommes de ramper comme des chiens, ce qui n’est pas que lâcheté, mais est surtout culture politique, saignée des peuples, conditionnement.

L’action de censure se surajoute à cet ensemble, et Internet permet de se rendre compte que la chasse aux cibistes puis aux radios libres que l’on a pu constater en son temps, est un phénomène d’actualité : les pouvoirs n’aiment pas que les gens se parlent, ce qui est un droit de l’homme à l’homme.

Il se trouvera toujours quelques monstrueux psychopathes pour maquiller avantageusement ou désavantageusement certaines réalités (de l’histoire), pour ménager les uns ou les autres, nier ou avantager les horreurs blessantes faites à toute l’humanité, au passé, au présent, au futur.

Droits de l’homme, souffrir et faire souffrir, politiciens, comment découvrir la vérité dans les abîmes, au milieu de manipulations de gens qui pensent devenir meilleurs en étant toujours plus cruels mais aussi toujours plus possédés par la modernité ?

A se demander si les hordes de dieux et de démons primitifs qui habitaient toutes choses extérieures aux premiers hommes, ne sont pas descendus jusqu’à nous, nous, qui sommes animés par le progrès, la possession de biens de consommation pour mettre en valeur l’Ego, les Droits de l’Ego, pas les Droits de l’Homme.




Ce texte est publié dans le cadre du Centre de Recherche Les OGRES et est pour cette raison également disponible sur Les OGRES Afrique et Les OGRES Politiques

mercredi 7 mai 2008

Palestiiine, le tube de l’été pour une percée au cœur, une menée au bord de la tombe, une plainte qui ne trouve pas d’écho ...

... auprès de la justice la plus élémentaire : le DROIT de se plaindre.


Politiciens, médias, marchands, nous dictent en chœur d'inébranlables assurances, face à cela, certains ne cherchent aucun profit et lancent des épreuves de résistance, de résistance morale.

Face à la prétendue « omniscience » qui nous est servie, il faut être solide, car, si elle était « omnisciente » elle aurait l'assurance inébranlable que ses propos sont justes et n'aurait pas besoin d'engager des procès : sa perfection ne se ferait pas sur le dos de qui que ce soit, et nul d'ailleurs, n'aurait à se plaindre.

D'un point de vue strictement humain, nous voyons des attitudes révoltantes : des misères morales, des misères physiques « édifiantes » et il importe de savoir ce qui fonde ces misères.

Pour localiser la misère il faut donc se demander ce que possèdent certains hommes que d'autres ne possèderaient pas, car des Etres Humains, à cause de leur impossibilité à se défendre face à ce qui est « Tout-Puissant », conscients de leur impuissance, se heurtent à cette « omniscience » !

Ceux qui se défendent face à la « Toute Puissance » sont de simples Etres Humains, en quoi leur égale concentration d'humanité induirait-elle qu'ils se comportent autrement qu'en hommes ?

Le droit légitime de se plaindre,

car le droit de se plaindre est légitime,

n'est pas légitime pour certains hommes, de toute évidence noirs, marrons, rouges et jaunes mais blancs, aussi : les miséreux.

Il y a normalement des juges réputés pour la justice : en cas d'injustice il est naturel d'aller s'y plaindre...

... c'est là qu'on entend alors que le droit le plus élémentaire de se plaindre est refusé à certains hommes...

... tandis que leurs maux ne cessent pas !

Pourtant, l'Etre torturé, injustement martyrisé ne devrait pas être s'il y a « omniscience » !

Beaucoup de choses ne devraient pas être s'il y avait « omniscience divine » en action sur cette terre !

Il n'y a guère de fondements divins en action mais certainement beaucoup d'Etres Humains, dans l'erreur.

Certains n'ont plus l'espoir d'être entendus, et veulent réveiller « l'omniscience divine » par la confrontation, violente.

Dramatique point culminant : l'humain piétiné est accablé des reproches des « Toutes Puissances » : qui ose s'opposer à leur bonté, leurs bons conseils !?

QUELS CONSEILS ?

Les conseils de ceux qui vous diront qu'il est légitime et juste que la victime de l'injustice soit martyrisée et que leur « Toute Puissance » prime le droit !?

Sans vouloir douter de la morale, sans vouloir douter de la justice qui nous est servie on reste pourtant en droit de l'ESPÉRER !!!

S'il n'est pas permis à un homme d'avoir un avis sur la justice, c'est qu'il y a quelque chose qui consiste à inverser les rôles dans le fonctionnement des choses, qui donne la nausée : cela veut dire qu'il y a « infidélité » de « l'omniscience », sérieusement préoccupée par elle-même puisque peu préoccupée par les demandes de justice !

C'est pour cela que certains hommes sont des révolutionnaires.

L'omniscience des politiciens, médias, marchands, n'est pas, elle n'est qu'une tyrannie, un phénomène d'apparences humaines, l'acceptation sans résistance faisant ses preuves, l'autodestruction est une déclaration finale qui règle brutalement la question d'Homme à Pouvoirs.

Pour des raisons de sécurité des tyrans, qui testent leur invincibilité divine, créent cette tragédie de notre époque, et

font même oublier que des tords moraux et physiques édifiants sont commis envers certains Hommes.


Il y a devant cette accumulation d'injustices et de violences, Dieu sait quoi...




fichier wma : http://lesogres.tv/videos/dieudonne_palestine_nougaro_03Piste3.wma


Découvrez aussi le tout nouveau (du jour), premier, et seul Myspace de Dieudonné himself

http://www.myspace.com/lofficieldedieudo

mercredi 23 avril 2008

Kopicodos par le Théâtre de la Lune : une voie vers les profondeurs


Le manque de chaleur dans un environnement «culturel» de surinflation narcissique par la consommation ne peut structurer des enfants cohérents.

Nos enfants subissent des frustrations, affectives, qui laissent à l'abandon des structures mentales vitales, qui sont autant d'instruments essentiels pour le devenir de l'espèce humaine : c'est laisser se développer un manque de confiance au monde, c'est refuser d'utiliser les capacités d'adaptation dans une société de conflits, c'est limiter le développement des personnalités de nos enfants sur la route de la vie.

Kopicodos, par le Théâtre de la Lune est un spectacle pour enfants qui est aussi un préalable aux activités conscientes de l'homme de demain, car les enfants sont notre espoir.

La culture télévisuelle de masse - et ses obsessions - participe à la névrotisation générale de l'homme, névrotisation qui correspond bien à l'homme moderne.

L'intimité de l'individu n'est pas «en ordre» sur la grand scène du monde : écartèlements, conflits, atmosphère empoisonnée troublent l'enfant, amené à stagner sur des socles représentatifs qui ne reposent sur aucune exigence profonde.

Nous vivons des temps modernes, sans harmonie.

L'essentiel de ce spectacle définit par le metteur en scène {{Hugo Lagomarsino}} comme « fantaisie visuelle pour jeunes et tout public » est une démarche d'imagination active.

Une des grandes souffrance de la vie est de ne pas comprendre.

Ce spectacle est un apport pour lutter contre la désorientation, les peurs, donc, les dangers de la vie actuelle, en cela, il est renovatio : renaissance et renouveau.

L'inconnu est exploré pour l'enfant, par des marionnettes sans fils, par l'alchimie de la lumière, de la musique, l'harmonie poétique des mots.

Dès le départ, dans le noir, des personnages font irruption dans des lucarnes lumineuses égrenant mots et rimes sur le « légendaire dromadaire qui aime la grammaire linéaire » en un conte du « j'aime ou j'aime pas » de « ce qui n'est pas vrai aujourd'hui mais sera vrai demain ».

En fil rouge entre chaque plateau, la rotation : rotation du huit qui est paire de lunette, parallélisme du chiffre onze, mais aussi rotation du six qui est alors neuf.

Danse de masques et tuniques multiculturelles s'animent sur un Boléro de Ravel, puis match de foot entre deux jambes qui jouent moins fort et moins vite quand le ballon devient plus petit, enfin théâtre de guignol réinventé ou le personnage seul, seul pour jouer, trouve l'harmonie contre la solitude, dans le partage, offrant généreusement à un être tubercule les cinq sens, avant que de passer à une danse de serpents-oiseaux et à la scène finale, véritable scène primordiale...

... un océan de toile bleue apparaît avec ses vagues, océan originel relié au soleil qui le tient avec un composant : l'humanité, représentée par quatre marionnettes émergeantes, quatre comme autant de points cardinaux, sur un magnifique « all together now ».

Quatre personnages différenciés, en coexistence au milieu des éléments de vie, eau, soleil-lunaire, montrent l'équilibre de la vie sous les jeux de lumière... un final grandiose car l'océan et la lumière ne demeurent pas sur scène.

Tandis que les applaudissements commencent, la magie de la lumière fait déborder et se répandre vagues et marionnettes dans la salle : le nourricier éclaire l'ombre, la scène est alors en chacun d'autant que les personnages vont à la rencontre des enfants.

Point culminant ! Aucune inquiétude que pourraient avoir les enfants envers des interprètes lointains ne subsiste car, si l'ombre dans la salle a disparu, c'est l'ombre - l'ombre par nature, la peur en chaque être humain - qui est évacuée également par le contact direct

- non seulement avec les éléments primordiaux,

- mais aussi par le contact avec les comédiens, projetant par leur jeux rayonnant, la lumière contre l'ombre, moment où la vie culmine par une vaste échappée, intime, individualisée avec art selon les réactions de chaque enfant,

- mais enfin et surtout par une vaste échappée pour une fin du microcosme de la scène dans un début d'Universel.

All Together Now




Un site tout en formes, couleurs et chaleur à visiter absolument :


http://theatredelalune.free.fr/kopicodos.html


Renseignements - Réservations: 01 42 41 04 40 / 06 87 64 60 99