dimanche 31 octobre 2010

dimanche 5 septembre 2010

Notre décivilisation est en train de s'effondrer.


On nous parle depuis des décennies d'une crise économique dont chacun peut constater qu'elle est un état permanent, pas une crise.

Catastrophes « naturelles », catastrophes de guerres, subjectivismes au lieu de raison et d'intelligence, « progrès » soixante-huitards avec les ébranlements qui en découlent, volontés de connaissance de soi par des moyens venus d'ailleurs, individus manifestant leurs caractérologies plus ou moins agréables à greffer selon qu'on y est préparé ou pas, recrudescence du nationalisme ultra (1) réduisant « l'intégration » à une demande au faciès de se tenir sur la pointe d'une aiguille, autant d'éléments qui ont participé à notre décivilisation.

Notre décivilisation est en train de s'effondrer car une telle « phase » ne peut durer que quelques décennies.

Les émeutes de la faim à venir - y compris dans notre propre pays - excluent entre autres choses la nécessité qui se voudrait inéluctable pour certains fanatiques anti et pro d'avoir à mettre d'accord les français sur le Coran (ce qui nous permettra, justement, de ne pas exclure les musulmans) tout en remettant à sa place le peuple Républicain. C'est ce dernier qui a à mener notre pays de son verbe et de sa lumière - mais surtout de ses images les plus profondes - sans exposer ses ressentiments particuliers, offrant ainsi la possibilité d'entrer en relation avec l'autre sans qu'une minorité ayant entamé une carrière de Saints combatte tout effort culturel sous prétexte de paternité sur l'humanité (2) pour un ligotage de la réalité historique.

La population de ce pays est actuellement menée par un instinct d'imitation des images « des plus cons » dont la liberté d'aveugler autrui est érigée en droit de l'homme, tandis que l'alphabétisation est abandonnée au bénéfice de la dispersion dans des systèmes de modes bruyants - autant de fabriques à criminels - menant à la plus basse forme du contrat social actuellement en activité : rendre l'un content que l'autre n'ai pas envie d'une chose … et la faire pour l'emmerder.

Ainsi si notre décivilisation est en train de s'effondrer c'est bien naturellement parce que l'existence n'est plus supportable pour la grand masse.

Bien que notre monde soit dans un état épouvantable, nos gouvernements et autres arbitres du monde ne connaissent de commandements à nous adresser que « tu dois » tels Le Créateur lui-même. Il est de moins en moins possible de s'y conformer malgré les excès - parfois d'orgueils, tantôt de zèle dans la prostitution - de nos « psychologues des foules » qui se voudraient diriger éternellement nos consciences par aliénation (3).

Tout cela s'est fait au détriment de nos personnalités, de l'union de nos personnalités, en séparant le blanc, du noir, le verbe et la lumière des images.

Mais les images primordiales sont en nous, réapparaissent petit à petit, par influence éthique individu par individu - le plus efficacement dans le combat pour la cause noire - après étouffement par l'inflation psychique « judéo-chrétienne » de porteurs de dégénérescences de tous poils qui font un tel raffut qu'ils pensent que personne n'osera les attaquer. Ceci serait vrai si nous étions des primitifs mais nous sommes beaucoup plus civilisés que l'on nous laisse l'exprimer, avec au fond de nous-mêmes de 150 000 ans à 2 millions d'années d'images que l'on ne peut anéantir, ni testamentairement, ni télévisuellement.

Même si beaucoup veulent que l'on se réunisse autour de leurs conceptions - c'est-à-dire se réunir sur n'importe quoi amplifié à leur convenance - malgré cela, nous allons nous re-civiliser : l'humain est avant tout un être affectif, qui ressent la totalité première et la République comme seul système apte à transformer les communautés et leurs diversités intérieures en diversités de la communauté républicaine. La recherche de la conscience de soi, un soi forcément par nature à la fois sombre ou lumineux, ne peut conduire à terme qu'à un visage originel sympathique à moins que chaque médecin généraliste ne se prenne à l'orgueil de faire de ses patients des athlètes idéaux dans un monde ayant atteint la perfection alors que nous ne pouvons qu'espérer compléter, équilibrer ce monde.

Puisque j'ai évoqué au début de cet article les émeutes de la faim j'en termine en citant le Bureau International du Travail qui a recensé 81 millions de jeunes de 15 à 24 ans créant « une génération perdue » ; ce nombre de jeunes chômeurs devrait augmenter encore cette année … ces jeunes « moteurs du développement économique » aux vies gâchées peuvent « saper la stabilité de la société »…

… dès lors il est facile d'établir - en plus des diverses raisons d'optimismes énumérées plus haut - que ceux qui ramènent tout argent et tout pouvoir à eux sont sur une pente descendante : le futur est moins souriant pour eux, que pour nous.







(1) la misère rendant égoïste et méfiant par instinct mais aussi par prudence devant la montée de quelques mysticismes.

(2) ce qui ne peut être dans un monde interférent ; dans les temps à venir, ils sont nombreux ceux qui devront s'habituer à la neutralité… et à la modestie.

(3) voir la très pénible Elisabeth Levy figure culminante pour tout exemple de représentation d'incompétence et de bêtise pure, cristalline.

Les Palestiniés


Je vais ici exposer aussi bien que je vais le pouvoir ce que je pense de la situation au Proche-Orient.

L'épais voile d'obscurité dans lequel nous sont projetés et d'où nous viennent nos informations, puis nos idées, est important pour les manichéens ; il ne peut en rien influer sur un universaliste pensant autant à partir de l'univers qu'il est, que depuis l'univers qui l'a fait.

Dans un article sur le dualisme j'ai écris : « il y a deux réalités, une objective, l'autre subjective et nous devons tenir compte également du concept de vérité psychologique. Ce concept de nature psychique est une incontournable donnée aux éléments réels constatables, aux faits observables. Il agit sur la discussion rendant différent les plans de l'objectivité et de la subjectivité par ce que Kant appelait la « copule du jugement » (copulation du jugement). »

Ainsi, on aura beau tourner ce phénomène dans tous les sens, pour les juifs, la Judée est une vérité psychologique, vitale, originale, autonome. Pour les juifs sionistes, les conditions ont été remplies pour que l'idée d'Israël se manifeste en force. Les questions qui se posent alors sur les conditions d'orientation et d'adaptation des hébreux à cette situation ne servent à rien : des jeux de lumières objectives et subjectives, comme toujours et partout, universellement, sont activés.

Mais même si rien n'est absolument vrai il n'en demeure pas moins que quand on perd une chose, aucune solution intellectuelle ne peut venir à votre secours : cette chose est perdue ! Cette vérité là est convaincante plus que toute autre.

Il ne s'agit donc pas de rentrer dans un jeu intellectuel : les palestiniens qui étaient là, sur zone, ont vu « leur monde » détruit et en sont irrémédiablement blessés.

Nul n'est prêt à se laisser séparer de la terre qui le faisait vivre, de la maison qu'il habitait, des arrangements historiques et de ses effets qui sont les fondements de son équilibre.

Nul en ce bas monde n'est prêt à accepter que les conditions soient réunies pour décréter l'expulsion de son logement et de son lopin de terre sans opposer une vive résistance. Et ceci où que ce soit sur un plan terrestre… quand c'est tout un quartier qui est touché par une expulsion de masse, c'est tout un quartier qui s'oppose, quand c'est toute une région, il s'agit toujours de la même résistance.

Plus celle-ci se prolonge moins il faut s'attendre à ce que l'indulgence se développe : la résistance se radicalise aussi sérieusement que se développe le chaos dans les esprits.

Les palestiniens sont supposables savoir mieux que quiconque qui sont les palestiniens, certainement plus que ceux qui les empêche de fonctionner en tant qu'habitants chassés des lieux, certainement plus aussi que ceux qui les soutiennent après plus de soixante années de conflit sur le terrain.

Même le plus incompétent des sots comprend cela.

Les idées et convictions qui s'expriment sur ce sujet d'Israël et de la Palestine sont l'œuvre de confréries dont l'expérience n'est pas forcément d'être des palestiniens.

On parle de ces expulsés en mal, comme si le principe qui vous ferait défendre votre logement et votre lopin de terre était le mal !

Qu'en est-il alors de l'action qui vise à vous expulser ? Cette action là est-elle une résistance au pouvoir du mal ? Certes non ou votre éducation de l'esprit est une éducation malhonnête ; vous ne pouvez dans ce cas pas être considéré par autrui comme un ami possible et vous plaindre de votre isolement…

La seule manière juste et légitime de comprendre les palestiniens est de tenter l'expérience en vous même de penser à ce qui vous arriverait si vous étiez engagés par d'autres à devoir abandonner votre tranquillité pour que d'autres accomplissent ce qui est pour eux « un acte de grâce ». Un « état de grâce » vu par ses partisans comme solution la meilleure pour contrebalancer l'incompréhension de sa propre communauté humaine en dressant un rempart politico-théologique complet et suffisant, se basant sur l'incomplétude et l'insuffisance de sa zone d'élaboration.

Naturellement, les palestiniens résistent, tant pour leurs droits que pour se reconstruire, tandis que le lobby pro Israélien explique au monde en quoi consiste un travail de reconstruction qu'il faudrait mettre en place pour que le monde en finisse avec ses imperfections !

Avant que d'appliquer le moindre conseil ou souhait venant de ce lobby il conviendrait d'abord que les choses soient bien mises en place au Proche-Orient !

Nous avons assez de nos propres imperfections et notre propre jardin à cultiver, jardin dont il serait dangereux de vouloir chercher à nous expulser…

Tout cela signifie donc que la façon dont on nous presse de vouloir considérer les mouvements de résistances désespérés des palestiniens comme autant de mouvements terroristes, est une manifestation de terrorisme intellectuel indigne d'approbation pour qui aime les questions directes. Il devrait y avoir un sens des responsabilités lié aux faits tels qu'ils sont, pas aux phénomènes psychiques destinés à des productions littéraires. Au contraire il y a un intellectualisme visant à se dérober sur le chemin de la foi enfantine, c'est-à-dire fantasmant les faits tels qu'on voudrait qu'ils soient.

Les palestiniens sont donc isolés au sens où leur situation souffre d'une mauvaise compréhension ; l'épais voile d'obscurité dont j'ai parlé au début est constitué des reflets de la pensée de ceux qui s'abstiennent de toute complication à leur endroit. Ils sont nombreux. Ils sont nombreux même chez leurs défenseurs. Le plus souvent ils s'expriment autrement - et précisément autrement - que selon ce que sont les palestiniens.

Pour le coup, les complications ne manquent pas.

Pour le coup, quiconque souhaite s'exprimer sur le sujet doit se méfier de ceux qui entreprennent de défendre les palestiniens en état de possession de concepts, dont il est visible qu'ils sont autant de poèmes portant la trace des difficultés avec lesquels ils ont été écrits, sont autant d'échantillons d'instruments visant à des buts compliqués, plus compliqués que la situation d'expulsés des palestiniens.

Parfois même dans certains cas militants, tout semble bon … à un tel point que la contre productivité remplit aux conditions préalables qui ont menés à ce que des juifs sionistes décident de s'installer là !

Ces gens qui « se payent le luxe » de s'honorer à être défenseurs de « La Palestine » agissent avec de telles chinoiseries que le centre d'intérêt primordial de leur activité militante c'est eux, pas les palestiniens.

Je tenais à cet article pour vous transmettre en premier que je considère les palestiniens comme niés, un processus d'élimination psychologique de leur existence - et donc pas seulement un processus par la brutalité des armes - est en place.

Je tenais à cet article pour vous transmettre en second que la prétendue compréhension que certains ont « du problème palestinien » est une compréhension à l'aryenne.

Les seuls qui ont quelque chose à dire sont les palestiniens : ce sont ceux, qu'en fin de compte, on entend le moins.

ZEN ZION avec de vrais morceaux de chips dedans


Il est possible de parler du sionisme en étant parfaitement détendu, pourvu que l'on soit un esprit autonome et conscient.

Dès lors que les conceptions conditionnées ne vous handicapent pas, il est assez facile d'ailleurs de saisir - dans une certaine mesure - la psychologie d'un autre être humain. On saisit alors également à quel point un autre être humain peut être différent de lui-même, dans une certaine mesure…

Quoi qu'il en soit j'en ai tout de même assez de lire et entendre n'importe quoi élaboré à la convenance des uns et autres, n'importe quoi amplifié, n'importe quoi sans esprit critique, n'importe quoi selon des conceptions qui sont davantage des motivations visant à expliquer tout sans la moindre prudence, donc n'expliquant rien, le plus simple devenant ainsi le plus compliqué.

La peur et la haine animent le débat quant au sionisme et donc quant à Israël. On parle beaucoup de la volonté de Jahvé, de la volonté de Dieu, de la volonté d'Allah… Tout cela ne vise pas à rendre sympathique ce problème de sionisme et d'antisionisme. Quand des gens ont une attitude religieuse visant à exprimer la sympathie divine, j'écoute, j'écoute en mangeant des chips.

Parce qu'enfin - et je ne me lasse pas de le répéter - des discours de ce type mènent à l'incohérence collective réduisant l'humanité en petits morceaux quand Dieu est Toute Puissance Universelle, Totalité, et, d'évidence, dans un champ inaccessible lors de notre vie terrestre.

Pour ces raisons de « limitation » tout point de vue théologique qui s'exprime sur ce sujet en tant que « pour et contre » reste de l'ordre de l'expérience terrestre et de la spéculation.

Que Dieu se manifeste par psychophysique est du domaine de l'aspatio-atemporalité, du « divin de l'intérieur » où il est prudent d'aller chercher la sagesse pour l'appliquer dans le champ terrestre en se montrant sympathique donc, sans peur ni haine.

Reste enfin l'univers des matérialistes, l'univers des « choses ».

Cet univers est celui de « scientifiques » … et je précise que le mot scientifique n'est pas un synonyme du mot « intelligence » ni même « d'intelligence supérieure ». Le discours est alors un autre type d'incantations, un autre type de grand-messe, celui « d'inventeurs de l'homme » critiquant des religieux qui il est vrai, semblent parfois avoir le snobisme de se comporter comme s'ils avaient enfanté personnellement leurs prophètes. La grande réussite des matérialistes et de leurs hypothèses renvoie au mythe d'Héraclès libérant Thésée du monde d'en bas : Héraclès voyant Thésée attaché à un rocher soulève le rocher provoquant un tremblement de terre !

La nature originelle n'a en effet que faire du bon ordre d'un quelconque intellectualisme et ce préambule étant achevé la problématique du sionisme et de l'antisionisme peut donc être abordée comme n'importe quel autre exercice doit l'être : dans l'ordre, loin de la barbarie des extrêmes. Dé-ten-du.

Dans l'article « le sionisme - Essai superpositionnel » disponible ici http://tvdieudo.info/upc/article.ph... j'avais exprimé qu'il y a beaucoup de mauvaise volonté, de mauvaise foi, et même de foi mauvaise dans toute cette affaire.

Ce problème de sionisme et d'antisionisme mobilise peu les Français : le résultat de la liste antisioniste menée par Dieudonné est de 1,3 % .

S'il y avait beaucoup d'appelés à se manifester je tiens à rappeler être le seul - alors que je n'ai pas d'adhésion intellectuelle au « tout antisioniste » et que Les OGRES Politiques ne se sont manifestés qu'en raison des menaces de mort adressées à ces militants - à avoir produit un article (http://tvdieudo.info/upc/article.ph...) à l'annonce des résultats. Telle grande gueule était en vacances, tel autre pliait la photocopieuse et il a fallu attendre une semaine pour entendre une analyse que je me limiterai à considérer insatisfaisante ; ce mot ayant un sens il ne me parait pas utile de le développer d'autant qu'il semble qu'il n'y aura plus de liste antisioniste, ce qui en dit long aussi…

Nous avons pourtant en France de puissants lobbys en action dont un lobby sioniste qui en tant que tel n'est pas plus condamnable que toute activité visant à un intérêt particulier ; ce qui est condamnable en revanche c'est qu'il ait trouvé porte ouverte et que cette porte est désormais fermée ce qui n'enrichit pas notre pays. Il est vrai qu'une fois la porte fermée on contrôle parfaitement tout ce qu'on connaît. Le problème c'est que devant une porte fermée grande est la tentation pour ceux qui se demandent ce qui se passe derrière de vouloir l'ouvrir ; surtout quand l'actualité amène à se poser des questions.

La France tombe en ruine, s'écroule, à bout de souffle, en un torrent de débris et de souffrances étouffées. Nos élites continuent à lui trouver des valeurs mais 8 millions de pauvres, une masse de travailleurs exploités, étranglés de toutes les forces de nos médias politisés ont beau être pris pour des sots, il est inévitable que nos contemporains refuseront bientôt les diagnostics imposés.

L'humanité ne croit pas que la dégradation soit positive et que la mise en pièce de notre culture républicaine et de nos réalisations historiques majeures soit un bienfait.

Un lobby ne peut arroser toutes les poches tandis que des hôtes terrifiants pour Le Pouvoir frappent à la porte avec de plus en plus d'insistance.

Tôt ou tard les problèmes les plus réels et les plus importants vont se heurter à une limite que les collabos du système tentent de nous faire croire repoussée : l'alimentation des masses. Il suffit à présent de quelques catastrophes « naturelles » et autres « famines économiques » organisées pour que la population poussée par la disette ne comprenne plus rien d'autre que sa propre force.

Les Juifs de France ne sont pas que des gens souffrant de la shoah ou de l'antisémitisme. A diverses occasions les juifs que j'ai pu rencontrer ne se sont pas montrés plus fous que les auvergnats ou les bretons et ne sont pas en quête d'une quelconque complaisance à leur endroit. Un simple rationalisme les habitent et ils ne cherchent ni vexation ni scandale, loin de l'idée malvenue qui consisterait pour eux à créer lobby et pleurer un désespoir absolu, une désespérance abyssale dans la vanité de je ne sais quel déferlement d'émotions mégalomaniaque dû respectivement à leur judéité, leur auvergnalité ou leur bretonnitude .

Il n'est donc pas justifiable qu'une poignée de pro Israéliens joue à dissocier nos compatriotes juifs du reste de la nation.

Il n'est pas justifiable non plus qu'une poignée d'anti-israéliens apportent sur ce lobby l'origine de tout le mal de la création. Il s'agit là d'un antisémitisme malvenu en République et le désespoir des palestiniens qu'indéfectiblement j'ai la volonté avec Les OGRES Politiques d'aider dans le combat pour la reconnaissance de leurs droits humains ne s'en trouve pas aidé, mais au contraire s'en trouve lourdement handicapé.

Aucune position dans la vie n'est définitive, la shoah n'est pas une image représentative du monde et l'antisémitisme non plus. Aussi crier à l'antisémitisme dès que l'état Israélien est critiquable - et donc critiqué - n'est pas non seulement loin de la réalité, mais est surtout une bien pauvre image ; user d'une telle volonté d'accusation est comme user de l'idée de Dieu : je ne disputerai pas de la valeur émotionnelle de l'idée mais aussi loin peut-elle aller, aussi loin peut-elle revenir à la face de celui qui la projette.

L'antisémitisme certes existe et tout comme j'ai rencontré des juifs j'ai rencontré des antisémites ou des pratiquants de l'antijudaïsme. On ne peut guère corriger une telle pathologie faite d'exagérations et de distorsions loin de tout comportement qualifiable de « normal » ; il s'agit d'une constante historique qui peut se loger aisément dans le superficiel de la vie moderne mais dont le français lambda n'a cure ; il serait hasardeux que ces individus se lancent dans la propagation de leur névrose à grande échelle dans un ciel politique qui s'assombrit de plus en plus… la vérité ne tient pas en de courtes phrases et il leur en cuirait face au grand public qui ne demande qu'à se débarrasser de tels « intellectuels », par nature, mais aussi par devoir, car tel est le peuple de France.

En tant que Breton je fais partie de ce peuple de France et militants sionistes ou antisionistes m'ont fait remarquer à quel point, je cite : « les bretons sont comme les juifs ». Il est vrai que les points communs sont nombreux de la mosaïque juive à la multitude de pays et de langues bretonnes. Je ne vais pas cependant céder à la tentation d'un discours poétique et procéder par association et analyse des traditions bien que les perspectives n'offrent pas la possibilité d'une conception erronée des choses.

L'essentiel est ici que j'ai pu observer les bretons.

On passe en Bretagne un temps considérable à se disputer sur l'opportunité d'appeler une voiture « une charrette à feux » ou à critiquer les traditions des bretons de toute nature autre que celle de sa propre aire de vie bretonne ! Il n'en demeure pas moins qu'aucun breton n'agrée à la critique extérieure pas plus qu'il ne supporte la simple idée d'autocritique dans sa propre zone culturelle.

Il semble que la petitesse géographique et le petit nombre dressent un mur de présupposés efficaces, permettant de conserver ce qui distingue radicalement le sentiment d'un peuple face aux autres et bien sûr face aux grandes nations.

Je n'ai jamais vu de nation reconnaître aisément sa part d'ombre, toucher juste provoque le combat sur tous les terrains.

C'est cet état maladif des choses, qui, en tant qu'universaliste, m'est désagréable.

Le moment est peut être venu de le mettre sur la table bien que je sois conscient que cela dépasse les capacités et le courage de nombreux militants même s'ils en reconnaissent en eux-mêmes l'existence.

Israël n'est donc pas - pour moi-même - un pays.

Israël est - pour moi-même - LE pays des questions de la psychologie des peuples.

Puissiez vous tous reconnaître l'existence de ce problème et faire l'usage d'une réflexion juste et intelligente en toute liberté, et surtout, en toute simplicité.

Peut-être en mangeant des chips... et en repensant aux vrais problèmes en France : la négrophobie, l'islamophobie, l'anticatholicisme renaissant.

De Kemi Seba à Kemiour-aarim Shabazz, circumanbulation autour d'un KA.


Je me méfie bien de l'illusion ou du mauvais goût qui consisterait à ce que cette chronique soit une biographie avantageuse de Kemi Seba tout autant que je n'ai pas envie d'écrire un aimable poème ne disant rien de la vérité sur cette expérience qu'on appelle la vie.

La situation politique actuelle inquiète chacun, des angoisses multiples forment une véritable constellation et dans cette situation les gens se rapprochent les uns des autres pour se préserver du danger. Le monde étant divisé en deux parties qui n'ont pas le même poids dans la balance chacun cherche réponse et solution selon son histoire propre. Une partie du monde se croit une responsabilité cosmique, l'autre n'a pas reçu précisément des caresses ou des gestes de courtoisie de la conscience humaine développés par les premiers.

Courtois et caressant Kemi Seba ne l'est donc pas. Les coups bien appliqués « sans prendre de gants » reçus de la nature civilisée occidentale sont une expérience barbare, sanguinaire, cruelle et démoniaque dont ceux qui s'intéressent à la cause noire connaissent la vérité constatable par n'importe qui n'étant pas un lâche devant sa propre ombre. Quant à prétendre que la nature civilisée dudit occident viendra à bout seul de son mauvais comportement il suffit de voir combien cette nature civilisée aux « missions supérieures » se manifeste sur ses terres : autant se jeter au feu pour en subir moins longtemps les conséquences que d'encaisser un tel amour, une si belle et si amicale conscience ; le sommeil du juste ne peut dans ces conditions qu'être un dernier sommeil dont le bénéfice est de se priver d'une bêtise atroce.

Les liens avec le passé sont la caractéristique de toute société civilisée et il serait préjudiciable pour l'esprit humain que nul ne professe le sens vivant de l'histoire en général, le passé et ses images étant plus vivants en nous même que des savoirs nouveaux « mondialistes » prétendument plus vivants, pourtant de merveilleux exemples de décivilisation.

Il ne s'agit pas non plus de se laisser fasciner par nos matériaux historiques qui sont à gérer comme autant de souvenirs d'enfance auxquels immanquablement ils sont liés par mécanisme naturel ; il est regrettable que cette « simplicité de l'enfant » ne permette pas à chacun d'accepter, par sa teneur, l'ombre en soi, pour ne pas retomber dans la répétition des erreurs.
C'est en tout cas une voie naturelle que j'applique autant que de suivre la voie de la nature sans avoir jamais eu à m'en repentir.

Comme la grande majorité d'entre vous je n'ai jamais tué personne, déporté personne, gazé et procédé à la crémation massive de quiconque pas plus que réduit à l'esclavage qui que ce soit et ce n'est pas dans mes projets. Je n'ai donc aucun problème avec Kemi Seba pas plus qu'avec un autre. Je n'ai pas non plus l'intention de payer les erreurs du passé à la place des princes de ce monde, républicains de finances, qui se sont mis au trône envoyant au massacre l'esclave populace occidentale pour le confort de leurs progénitures : ils ont toujours été seuls à table aussi je me méfie bien de l'illusion ou du mauvais goût qui consisterait à ce que cette chronique soit une biographie désavantageuse de Kemi Seba. Kemi Seba ne saurait m'être montré d'un doigt accusateur quand ce qui nous « gouverne » bascule et veut sauver ses écus, pour ne pas dire son cul.


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Pressés d'en arriver là ceux qui possèdent la Vérité unique et exclusive vous affirmeront l'antisémitisme de Kemi Seba.

Quant on est avec un possesseur de la Vérité, automatiquement, on ne peut pas argumenter.

Je l'ai pourtant fait. Le MRAP dans son rapport commandé par le gouvernement sur la sphère internautique francophone, s'il condamne Les OGRES Utopistes comme autant de sites antisémites et Juif.org comme site sioniste raciste, exclu après examen et en silence Les OGRES Politiques de tout soupçon d'une quelconque représentation de ces activités que l'on aurait bien raison d'appeler diaboliques… si Yahvé n'avait pas lui-même des éléments démoniaques dans ses productions.

Ceux qui sont en mesure d'avoir foi en l'antisémitisme de Kemi Seba n'ont aucune raison de se taire ? Moi non plus.

Si l'antisémitisme est pour vous une question si brûlante mes arguments concernant Kemi Seba sont exposés dans la chronique ici http://tvdieudo.info/upc/article.php?id_article=254
ayant pour titre « Kemi Seba, étude d'un KA ». Je les considère toujours valides.

Pour m'en montrer convaincu, il me suffit de ne pas aborder davantage le problème que pose ce « masque de la peur » issu de la tribu primitive.

* * * * *





En lisant une telle chronique il faut vous vous rappeler dans quelle France nous vivons : règles éthiques fondamentales mises en pièce par des canailles, disparition de la réalité par « l'information », mort morale et physique de la notion de responsabilité et pas un seul honnête homme à l'horizon !

Il est grand temps que les hommes réfléchissent à qui ils sont, que chacun réfléchisse à qui il est.

« Qui voit ? Qui entend ? Qui pense ? » sont trois questions que vous devez impérativement vous poser quand vous recevez une « information ».

Encore plus quand c'est une information sur quelqu'un.
Il vous appartient de délibérer en tenant compte de la personnalité des auteurs de ces informations.

Si vous êtes un couard - ou quelqu'un qui a beaucoup de courage parce qu'il ne s'en sert pas - vous ne chercherez pas à savoir qui vous êtes, devant quoi et dans quoi.

Savoir qui on est est tout de même extrêmement important puisque « soi » est ce qu'on perçoit en premier. Après vient le « devant quoi » et le « dans quoi ».

Figurez vous que Kemi Seba est communautariste.

Communautariste noir. La question de « la communauté de qui avec qui » est on ne peut plus clairement définie : il ne s'agit pas de « la communauté du peuple allemand ». Ni même de quelque chose du même genre.

Mais pourquoi donc ? Parce que la réalité de l'histoire noire n'est pas du même genre.

Avez-vous jamais ouïe qu'un peuple noir se soit mis en position de combat pour parler d'amour de son prochain tout en organisant à des millions d'hommes un destin abominable ?

Non.

Et savez-vous pourquoi vous n'en avez jamais entendu parler ?

Parce que cela n'a jamais eu lieu.

Le contraire est même très exactement la réalité. Et c'est contre les communautés du même genre que « la communauté du peuple allemand » que se dresse le communautarisme noir.

Avez-vous jamais ouïe qu'un peuple noir, même contre l'inintelligence, se soit mis en position de combat ?

Un destin abominable a en effet poussé certains noirs à se mettre en position de combat.

Je ne suis pas étonné des tracas que cela génère chez « les maîtres de la responsabilité » qui proclament « judéo-chrétiennement » qu'un noir ne saurait avoir la faculté de décision éthique…

… pas étonné et ce n'est pas pour autant que cette activité a mon soutien mais je ne peux pas non plus déplorer que certains aient du tracas : ils l'ont copieusement mérité.

Est-ce un raisonnement éthique ?

Si vous venez me parler de morale chrétienne sachez que j'aurais bien aimé voir un jour quelqu'un qui la pratique vraiment ! A l'égard de Kemi Seba on ne témoigne pas de la moindre compréhension, pour ne pas parler d'amour du prochain. Que les chrétiens reconnaissent aujourd'hui que ce qu'ils représentent n'a rien à voir avec le christianisme qu'ils pratiquent ! Il ne s'agit que d'une morne « Religion de la Loi » quand le Christ jusqu'au bout et dans la douleur a tenté de les libérer. Ne l'oublions jamais : sans lui pas de christianisme !

Que la communauté chrétienne ou une autre se déclare offensé des attitudes de Kemi Seba en lui niant toute éthique individuelle pose bien dans ces conditions la question de la communauté de qui avec qui.

Kemi Seba y a répondu.

Pour ce qui est des devoirs de l'être humain et de ses codes, la « Malédiction de Cham », le « Code Noir » nous montrent bien eux aussi que rien de ce qui est écrit ne peut nous porter ailleurs que sur le terrain du doute.

Sans doute pour la grand masse il n'y a pas d'histoire noire. Les OGRES Politiques continueront à vous informer plus et mieux à l'avenir de ces choses qui n'existent pas !

En effet, tout comme le plus grand nombre n'a pas connaissance des règles de base de l'hygiène élémentaire - se fixant sur l'usage d'une à deux brosses à dents annuelles ou se contentant d'un quinquennat pour l'entretien de ses ongles des pieds - ce plus grand nombre n'a connaissance que de 10 % des règles banales d'hygiène, comme du reste.

Donc, les codes moraux qui jugent de la valeur éthique de tel ou tel sont fondés sans éléments décisifs basés sur la réalité. Et pourtant c'est à partir de là seulement que peut se fonder le raisonnement éthique. Et pourtant c'est à partir de là seulement que l'on peut prendre ses responsabilités.

Chacun prend les siennes : qui envahie, pille, viol, massacre, colonise, déporte, esclavagise et appelle toute résistance terrorisme, qui finit par réfléchir.

Il y a une telle quantité de choses qui n'existent pas par ignorance - comme l'hygiène donc - qu'il est grand temps de réfléchir.

Il est grand temps que les hommes réfléchissent à qui ils sont, que chacun réfléchisse à qui il est.

« Qui voit ? Qui entend ? Qui pense ? » sont trois questions que vous devez impérativement vous poser quand vous recevez une « information ».

Encore plus quand c'est une information sur quelqu'un.
Il vous appartient de délibérer en tenant compte de la personnalité des auteurs de ces informations.

Et pour ceux qui y croient, je vous le rappelle : Dieu est toujours du côté de l'esclave.

vendredi 9 avril 2010

Humeur.

Chacun dans une collectivité se doit de régler sa montre sur l'horloge publique…

Dois-je rappeler que régler sa montre sur une horloge n'est pas la régler sur un horoscope ?

Mais voilà que les constellations d'intérêts géopolitiques s'en mêlent : la mort d'un homme est réglée au rythme des saisons selon des maisons astrologiques fictives.

Nos journalistes feraient bien de s'employer activement aux faits plutôt qu'à des manœuvres subjectives.

Je sais deux choses :

- Si l'on fait valoir en permanence son pouvoir, on finit par le perdre,

- Il ne faut pas craindre de le perdre, on y trouve la paix.

Lorsque des individus commettent un crime, la société ne doit pas en commettre un autre par son silence.

C'est tout ce dont je puis faire part, en me réglant sur l'horloge publique.

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année aux hommes de tous les temps

Nous sommes en 2010 et Icare continue de vouloir voler vers le soleil avec des ailes artificielles avec pour résultat une catastrophe certaine.

Télédiffusion massive d'images, vocable en tant qu'image verbale, à la manière des primitifs nous ne faisons pas la distinction entre nos images et la réalité et trop nombreux sont ceux qui parlent de Dieu comme s'ils en avaient le pouvoir. Nicolas de Cues lui-même souhaitait exprimer Dieu uniquement sur le mode de sa manifestation ; il se rendait compte que l'esprit humain est inconscient de sa limitation.

De « l'abîme de la déité » au concept de Dieu comme « néant suressentiel » nous oublions tout au profit d'un « Dieu révélé » qui en se révélant cache néanmoins sa nature par ce seul dévoilement : son invisibilité.

La science quant à elle nous apprend que notre cerveau fonctionne sur des bases chimiques autant dire que Dieu mais aussi les mythes et symboles, forces qui avant le 19ème siècle et l'apparition de l'industrie étaient « en dehors de nous » et dominantes se sont à présent "déplacées en nous".

Où est le drame ? Avant elles étaient à l'extérieur donc « gérables » … elles sont en nous à présent et nous les avons oubliées. L'industrie - qui est quelque chose de nouveau pour l'homme - a refoulé la nature en arrière plan.

La nature, notre nature invisible, est obligée de se taire ainsi l'humanité souffre et porte l'ignorance d'un vide qui ne se remplit pas par l'immensité de biens matériels censés en s'additionnant combler tout vide.

Pourtant profondément la nature est aux commandes … nous ne voyons dans les images actuelles que la vengeance de la nature contre l'homme. L'homme représente un danger pour la nature ? les composants chimiques de notre cerveau - qui sont la nature - dont nous ne savons rien travaillent à notre élimination : du nazisme au choc des civilisations devons-nous lister tous les actes où l'homme est la marionnette du diable ?

Ainsi que vous le voyez malgré elle la science matérialiste mène à la métaphysique.

En résumé faites un pas en arrière devant les moyens, termes d'esprit, véritables jetons intellectuels dont on vous remplit les poches et l'âme et sont à glisser dans l'Enorme machine à produire des âneries : notre temps.



Soyez de tous les temps peut-être ainsi passerez-vous une BONNE ANNEE.